Property:Monitoring surveys and results

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R
Topographical survey, geomorphological assessment,fluvial audit carried out in 2018 (cbec); Hydromorphological survey in 2019 (EnviroCentre). Post-restoration monitoring surveys to be carried out in 2021 by Spey Fishery Board.  +
W
Trout Redd surveying of the gravels have been very positive with good numbers observed on the gravels installed.  +
U
Trout populations have increased significantly following the works as have species such as bullheads and sticklebacks. A heron has also taken residence in the town centre which is of great credit to the project. The slow flows in the pools have allowed sediment to deposit, this will provide an additional food source for the town centre sand martin colonies, dippers and bats. Reports of otter sightings have also become more frequent on the River Calder downstream of Burnley.  +
R
Twenty-three side channels underwent a plant and/ or fish diagnostic in 1998 to identify intervention to be conducted. In accordance with the current situation and constraints, this preliminary study resulted in the identification and localisation of objectives as well as hydraulic requirements of each intervention. More comprehensively, multidisciplinary monitoring was carried out on five restored river side channels on the middle Loire. The physical and chemical features of water were analysed five times a year; the hydraulic operation of each site (floodability / connectivity), and biological factors (invertebrates, zooplankton, fish and vegetation) were monitored and analysed for each area during the 2002 campaign. The monitoring of side channels by the CSP (now Onema), was completed in 2007. Since then, the monitoring measures are taken care by different project owners involved in restoration projects. Water quality monitoring in the side channels showed the reconnection of some of these areas. Overall, benthic macrofauna is high (138 taxa) and vegetation is fairly homogeneous, dominated by red canarygrass (Phalaris arundinacea). As far as fish populations are concerned, reproduction has been observed in each of the monitored side channels, but the water deficit in 2002 caused large functional differences between the restored areas, due to their morphological heterogeneity. In most of the restored sites, egg spawning and the presence of young pike have been highlighted by netting and electrofishing during the breeding season, before the period of migration of juveniles to the main channel.  +
Un protocole spécifique est mis en place par l’Onema pour suivre les largeurs et hauteurs en eau, l’épaisseur et la composition granulométrique du lit avant, pendant et juste après les travaux. Concernant la biologie, seul le volet piscicole est suivi. Une pêche est réalisée en 2011 soit un an après les travaux. Une seconde pêche, prévue en 2015, ne peut être réalisée en raison des étiages sévères ; elle sera intégrée au programme de suivi des affluents Creuse et Gartempe mis en place par le SIAG entre 2017 et 2018. Depuis la réalisation des travaux, des visites sont réalisées par le SIAG une à deux fois par an pour vérifier l’intégrité du matelas alluvionnaire recréé, la conservation des zones humides, la reprise de la ripisylve et l’entretien des abreuvoirs, passages à gué et clôtures. Les premières analyses réalisées immédiatement après travaux sont positives et permettent de mettre en évidence : • pour la morphologie : une augmentation de la diversité granulométrique, une reprise d’une dynamique sédimentaire naturelle, une forte diminution de la largeur d’écoulement, une diversification des faciès d’écoulement (alternance de fosses, radiers et plats). On observe également le maintien des connexions entre le cours d’eau et les zones humides présentes et un bon développement de la végétation arbustive et arborée. On observe cependant un colmatage dû aux rejets de la station d’épuration de Pleumartin. • pour la biologie : la restauration de la morphologie et de la continuité écologique a permis la disparition des espèces piscicoles invasives (perche soleil) ou lenitophiles (carpe commune, gardon) et le retour des espèces rhéophiles (chevesne, goujon, loche franche, vairon). Cependant, l’inventaire piscicole de 2011 n’a pas mis en évidence de recolonisation par la truite fario. La qualité physico-chimique du cours d’eau et la qualité des habitats aquatiques ne sont toujours pas satisfaisantes, essentiellement en raison de dysfonctionnements de la station d’épuration. Les futurs programmes d’actions à engager par le SIAG sur ce bassin restent conditionnés à la réhabilitation de cette station d’épuration. Les aménagements complémentaires (gués, abreuvoir, clôtures) ont permis de réduire les impacts de l’élevage bovin sur la qualité de l’eau et une meilleure adhésion au projet des exploitants des terres riveraines. Enfin, une enquête réalisée par le SIAG a montré que 65 % des habitants ayant répondu sont satisfaits du travail accompli et qu’ils souhaitent que les actions soient poursuivies.  
E
Un état des lieux de la qualité physique du Mutterbach a été réalisé par la DIREN et l’AERM en 2003 et 2004, comprenant des analyses réalisées en lit majeur, au niveau des berges et du lit mineur (calcul de l’indice de qualité physique selon le protocole Qualphy). Ces investigations, qui entrent dans une démarche globale de connaissance de la qualité physique des cours d’eau sur le bassin Rhin-Meuse, permettent de disposer de données intéressantes sur l’état du milieu avant travaux. Elles ne constituent cependant pas un état initial ciblé pour mesurer l’efficacité des travaux. Un suivi photographique post-travaux est réalisé par l’Onema. En aval de Holving, les continuités biologiques et sédimentaires ont été rétablies jusqu’à la confluence avec l’Albe, décloisonnant ainsi le Mutterbach sur 4 km. Sur les 12 km séparant le Mutterbach de l’Hosterbach, il n’y a désormais plus d’obstacles infranchissables, portant ainsi à 16 km le linéaire rouvert. L’absence de suivi scientifique ne permet pas de conclure sur la réappropriation du linéaire par la faune aquatique suite à l’effacement partiel des ouvrages. Une amélioration perceptible de la qualité de l’eau a été constatée par le service départemental de l’Onema. Elle résulte du brassage plus important des eaux et de l’accélération localisée des écoulements favorisant l’autocurage des sédiments fins auparavant bloqués par les retenues. Les problèmes d’accumulation de vases et des produits de fermentation entrainant notamment des odeurs en période estivale ont disparu. De plus, suite à une crue débordante survenue l’hiver 2013-2014 ce sont plusieurs dizaines de mètres cubes de sédiments fins qui ont été mis en suspension puis expulsés sur les rives du cours d’eau. Lors de la réalisation du projet, il a été décidé de laisser le cours d’eau se restaurer naturellement et de ne pas intervenir sur les secteurs à berges hautes ou bien sur-élargis. La nature argileuse, donc très cohésive, des berges ainsi que la faible pente du secteur sont un frein à la rapidité de réponse morphologique du cours d’eau. Il a été choisi de ne pas mettre en place des mesures complémentaires de diversification des écoulements principalement pour des raisons budgétaires. En 2018 soit neuf ans après les travaux, les phénomènes de dépôt et d’érosion sur le cours d’eau sont toujours très limités. Cependant, par endroit, des banquettes plus ou moins végétalisées sont apparues spontanément. Elles viennent ainsi réduire la largeur du cours d’eau et diversifier les écoulements. Par ailleurs, les banquettes réalisées lors des travaux sont toujours végétalisées et continuent leur engraissement. Le projet d’effacement partiel des seuils sur le Mutterbach, suivi en 2011 par la remise aux normes de la station d’épuration de Puttelange-aux-lacs, s’inscrit dans une démarche globale d’amélioration de la qualité d’eau. La pratique de la pêche, déjà rare avant les travaux, ne semble plus être en cours sur le Mutterbach. Les pêcheurs locaux préférant la pratique en eau calme dans les retenues et plans d’eau voisins.  
A
Un état initial a été réalisé avant travaux en août 2009 par la FDPPMA 62 sur deux stations. La station amont, située 50 m en amont de l’ouvrage, est incluse dans la zone d’influence de la retenue. La station aval se situe 200 m en aval du seuil. Le suivi a porté sur le compartiment piscicole avec la réalisation de pêches électriques complètes et sur le compartiment hydromorphologique par des relevés de faciès. Après les travaux, un suivi a été effectué en 2010, 2011 et 2012 sur les mêmes compartiments que l’état initial. Ce suivi annuel est prévu pour une durée de cinq ans après la réalisation de l’effacement (jusqu’en 2014). Le cours d’eau a été décloisonné sur une portion de cinq km. Les prochains ouvrages infranchissables sont situés à 1,5 km en amont et 3,5 km en aval de l’ancien seuil. Suite à l’abaissement des vannes en 2008, un retour de faciès diversifiés, de substrats plus hétérogènes ainsi que la disparition du colmatage en amont ont été constatés. Ces modifications du milieu ont été amplifiées après l’effacement en octobre 2009. Ainsi,au final, le décolmatage de sédiments plus grossiers amène un gain de 520 m² de surface disponible pour la fraie des espèces piscicoles. Dès 2010, la fédération de pêche observe, sur la station suivie située dans l’ancienne zone de retenue, la reproduction avérée de truite fario. Les pêches réalisées entre 2010 et 2012 indiquent une augmentation des densités d’individus de truite et de chabot dans l’emprise de l’ancienne retenue. La population de truitelles de l’année est multipliée par 4, un an après les travaux. Sur la station amont, la population de chabots, égale à 600 individus/1000 m² avant l’effacement, est passée à 1 600 individus/1000 m² trois ans après. Entre le constat de vétusté de l’ouvrage et du risqué sécuritaire associé et la phase de réalisation des travaux, seuls six mois se sont écoulés. Peu de temps a pu être ainsi consacré à la communication sur le projet ainsi que sur le changement d’état du milieu. Suite à la réalisation de l’effacement, les avis des pêcheurs locaux sont contrastés. Le changement d’aspect de la rivière rend impossible la pêche en milieu lentique pour certains usagers, mais permet, pourd’autres, de mettre en pratique de nouvelles techniques de pêche en milieu courant. La fédération de pêche prévoit la réalisation de journées de formation sur le terrain afin d’expliquer l’intérêt de la démarche suivie et présenter les techniques de pêche adaptées aux milieux courants. Elle programme, en partenariat avec les syndicats mixtes et sous maîtrise d’ouvrage propre, diverses opérations de restauration de la continuité écologique à l’échelle du Pas-de-Calais.  
E
Un état initial a été réalisé en 2009-2010. Il ne fait pas réellement offi ce d’état initial au sens strict puisque la brèche de 2008 avait déjà modifi é l’aspect de la rivière. Les mesures avant travaux ont été effectuées sur trois compartiments : les poissons, les macroinvertébrés et l’hydromorphologie avec respectivement la réalisation de pêches électriques en 2009 et 2010, des prélèvements IBGN et la mise en œuvre du protocole Carhyce adapté aux grands cours d’eau, en 2010. Des suivis après travaux ont été réalisés en 2011 avec les mêmes méthodes sur les compartiments poissons et hydromorphologie. Les prochains suivis seront réalisés en 2014, 2016 et 2021. La création de la brèche en 2008 avait déjà provoqué une modifi cation du milieu visible par la diversifi cation des habitats sur plus de 2 km avec l’apparition de zones courantes – radiers, plats courants – et de bancs alluviaux. Après les travaux réalisés en 2011, plusieurs zones se distinguent : En amont immédiat de l’ouvrage, le milieu n’a pas subi de changement majeur. L’abaissement seul de la lame d’eau (1 m) est sans effet sur la dynamisation des écoulements en raison du surdimensionnement historique du lit mineur issu des travaux hydrauliques passés. La zone est toujours de nature lentique et les gains d’habitats sont faibles. Cet abaissement produit par ailleurs un effet d’encaissement par la mise à nue des berges qui provoque une déconnexion relative avec le lit majeur du cours d’eau. Localement, quelques effondrements de berges (retalutage naturel) font néanmoins entrevoir une évolution positive du milieu : les hauteurs de berges ainsi diminuées devraient conduire à un retour progressif vers une reconnexion avec le lit majeur et la création de banquettes qui resserreront les écoulements. Sur plusieurs kilomètres en amont, la diversifi cation des habitats amorcée par l’ouverture de la brèche en 2008 s’est accentuée. L’effacement total du déversoir en 2011 a permis de gagner encore en linéaire diversifi é (environ 1 km supplémentaire) et de retrouver une légère sinuosité du lit d’étiage par la formation d’atterrissements et les glissements de berges. Des zones courantes et une alternance de faciès sont également apparues. Sur plusieurs kilomètres en amont, la diversifi cation des habitats amorcée par l’ouverture de la brèche en 2008 s’est accentuée. L’effacement total du déversoir en 2011 a permis de gagner encore en linéaire diversifi é (environ 1 km supplémentaire) et de retrouver une légère sinuosité du lit d’étiage par la formation d’atterrissements et les glissements de berges. Des zones courantes et une alternance de faciès sont également apparues. Toutefois, les travaux étant récents, il n’est pas surprenant que les effets de l’effacement sur la faune aquatique demeurent assez minimes. Tout aussi important, en amont très peu d’arbres ont dépéri et/ou chuté suite à l’abaissement de la ligne d’eau, cela en raison de l’adaptation naturelle de la végétation couplée à une gestion sélective - très peu de coupes ont été effectuées au final. La mise en place d’un seuil de fond, le retalutage localisé des berges et l’aménagement de l’île ont permis un maintien des activités et des usages associés à la rivière. La ligne d’eau du canal d’amenée alimentant la minoterie a été conservée, l’attractivité paysagère du milieu a été améliorée et l’accès au cours d’eau, notamment pour la pratique de la pêche, favorisé. La zone amont de l’ancienne retenue est encore fréquentée par les pêcheurs et l’apparition d’une diversité de milieux contribue à varier les techniques de pêche et les espèces ciblées. Le site conserve ainsi l’empreinte des activités humaines passées, retrouve une dimension naturelle et permet la réappropriation de la rivière par la population. Les gens viennent notamment s’y baigner et y pique-niquer. Au fi nal, la formation d’une brèche en 2008 a permis aux acteurs de l’eau de visualiser et de se projeter dans une situation de continuité partiellement restaurée. Les impacts provoqués par la retenue ont pu être mieux compris et appréhendés par la population. Cette vision a permis de mieux faire accepter le projet et d’entrevoir les mesures d’accompagnement qui pouvaient être proposées dans l’élaboration de ce projet. Des discussions sont actuellement en cours concernant les aménagements à réaliser sur les deux ouvrages situés plus en aval (Moineville et Homécourt) afi n de rétablir la continuité écologique sur le secteur. Ces derniers permettraient de gagner environ 20 km de continuité vers l’aval, plusieurs ouvrages infranchissables resteront à traiter avant la confl uence avec la Moselle.  
Un état initial a été réalisé entre 2007 et 2010 par un bureau d’étude. Le compartiment physique (régime hydrologique, conditions morphologiques, caractéristiques physico-chimiques de l’eau) a ainsi été caractérisé par modélisation de données récupérées lors de précédentes études. Après les travaux d’effacement, une convention pour le suivi du compartiment hydromorphologique a été mise en place avec le conseil général du Tarn. Il porte sur des observations visuelles en amont, au droit et en aval du seuil détruit ainsi que sur la réalisation de levés topographiques annuels (profil en long au droit de l’ancien seuil pour évaluation des processus éventuels d’érosion régressive ou progressive). La durée du suivi est prévue à minima sur deux ans après les travaux d’effacement (2012, 2013) et dès qu’une crue morphogène se produit. Grâce à l’effacement du seuil de Carayon sur le Thoré, trois km de linéaire cours d’eau ont été rouverts. La suppression du seuil permet la remobilisation des sédiments auparavant bloqués par la retenue. Des écoulements libres sont désormais retrouvés dans l’emprise de l’ancienne retenue et l’apparition de granulométrie plus grossière est constatée. La diversité de faciès créée par le retour d’écoulements plus hétérogènes permet la reconstitution d’habitats « courants » favorables aux espèces de poissons rhéophiles. Toutefois, il n’est pas encore possible de constater l’effet de la suppression de ce seuil puisqu’aucune crue n’a encore eu lieu depuis la réalisation des travaux. Il faudra attendre un prochain évènement hydrologique pour constater l’efficacité de l’effacement et de la restauration d’une zone d’étalement de crue. La population riveraine est satisfaite à la fois par le nouvel aspect de la rivière et par le fait qu’une action de protection des infrastructures contre les débordements locaux ait été réalisée. La déclaration d’utilité publique (DUP) prise au départ n’a finalement pas été utilisée, tous les riverains ayant donné leur accord pour la réalisation de ce projet. Pour le SMBA, le site de Carayon sert de site témoin pour d’autres opérations de ce type. Sur le plan écologique, les partenaires techniques et financiers sont également très satisfaits de la réalisation de l’effacement puisque le cours d’eau a retrouvé une morphologie proche d’une situation naturelle et que la continuité écologique a pu être rétablie sur ce secteur. Cette action contribue à la restauration progressive de la continuité sur le Thoré, cours d’eau prioritaire pour cette thématique en raison de son futur classement en liste 2 au titre de l’article L. 214-17 du Code de l’environnement. Le syndicat réalisera, courant avril 2013, une opération d’effacement d’un ouvrage d’environ 1 m de haut et situé sur la Durenque (affluent de l’Agout), au niveau de la commune de Noailhac. Le syndicat est actuellement maître d’ouvrage de la phase d’enquête publique pour le SAGE Agout qui devrait être approuvé dans le courant du 1er trimestre 2013. Dans le cadre de ce SAGE, il est prévu de réaliser une étude globale sur la totalité des ouvrages situés sur le Thoré afin de proposer des solutions pour le rétablissement de la continuité piscicole.  
R
Un état initial du peuplement piscicole est conduit en 2005 sur huit stations du cours d’eau principal et neuf stations des affluents. Les populations de poissons, de moules et d’invertébrés sont étudiées. Un suivi des populations de poissons est réalisé en 2008 après travaux. Les aménagements de type moines hydrauliques et canal de contournement permettent d’améliorer le régime thermique du cours d’eau en limitant le réchauffement de l’eau. Les actions entreprises sur le bassin du Cousin sont bénéfiques pour certaines espèces mais cela ne permet pas de recouvrir un peuplement typique de tête de bassin. Ainsi, la situation du chabot est en amélioration. Le retour de l’espèce sur certaines stations est encourageant. L’équilibre relativement satisfaisant de ses populations sur le cours principal est également bon signe. Toutefois, les populations de truites sont toujours perturbées sur le cours principal du Cousin. La présence de nombreuses espèces de poissons en provenance d’étangs non électives à ce type de milieu, est susceptible d’avoir gêné le bon rétablissement d’une population fonctionnelle de truite.  +
S
Un état initial est réalisé au printemps 2014 portant sur les macro-invertébrés et les poissons sur deux stations situées dans la zone de retenue et dans le bief de l’ouvrage aval. Les suivis biologiques seront reconduits au cours des années 2016 (n+2) et 2019 (n+5). En complément, des suivis hydromorphologiques sont prévus afin d’évaluer le transport solide. De l’avis de tous, ce projet est une réussite. Il a emporté l’adhésion de la municipalité et des habitants de Condé-sur-Iton, à l’origine opposés à la suppression de l’étang. La suppression des ouvrages transversaux a permis la restauration de la continuité écologique sur cette portion de l’Iton amont. La reconnexion des annexes hydrauliques (champs d’expansion des crues), associée à la suppression des ouvrages fragilisés, contribue à la réduction du risque d’inondation. La restauration hydromorphologique de l’Iton et de ces zones humides attenantes offre de nouveaux habitats humides favorables aux poissons et aux espèces remarquables. Les aménagements complémentaires (cheminement doux, aire de détente, parking) rendent le site attractif pour la population. Enfin, la valorisation du patrimoine industriel (nettoyage des mécanismes, restauration sommaire des ruines, pose d’une signalétique explicative et intégration au circuit pédagogique) permet de garder une trace du passé de la commune. La maîtrise foncière communale du site de l’étang est un des facteurs clés de l’aboutissement de ce projet. Le site de Condé-sur-Iton est l’un des rares étangs supprimés en Haute-Normandie. C’est une vitrine pour le Département de l’Eure et l’Agence de l’eau Seine-Normandie.  +
R
Un état initial est réalisé en 2008 par le SMAVC, la fédération départementale de la pêche et l’Onema. Pour caractériser les habitats et quantifi er les évolutions physiques, un « score d’hétérogénéité » est réalisé ainsi qu’un profi l en long, accompagnés d’un relevé photographique précis. Un suivi des populations de poissons et des invertébrés est également mis en œuvre, ainsi qu’un suivi des températures de l’eau. En 2009, les suivis ont porté sur les poissons et la morphologie (score d’hétérogénéité et profi l en long). Un suivi photographique a été effectué en 2011. Le suivi morphologique permet d’observer un gain important en termes de répartition des classes de taille granulométrique et donc de diversité (mesuré à partir du score d’hétérogénéité). Les relevés du profi l en long permettent de localiser et quantifi er la reconstitution des écoulements rapides (radiers). Le suivi photographique a permis de repérer après les crues hivernales des apports localisés mais signifi catifs de sable, mais ils n’ont pas été quantifi és. En 2011, ces apports, provenant de l’amont et de l’érosion des berges, ont progressé et recouvrent désormais plusieurs dizaines de mètres de linéaire en amont de la station, noyant ainsi le microseuil réalisé en aval du pont (situé en amont de la station). Les granulats employés, hétérogènes, présentent une bonne résistance aux crues. Ils ont très peu bougé même dans des secteurs à fortes contraintes (rampe enrochée, crête des seuils), mais aucune crue importante n’est survenue durant l’hiver 2008-2009 (crue de retour proche de 1 à 1,5 ans). Des problèmes techniques n’ont pas permis de tirer de conclusions sur le suivi thermique avant et après travaux. Les écoulements hyporhéiques (à travers les granulats du fond du lit mineur) apparaissent plus frais que les écoulements libres en période estivale (de 0,2 à 0,7 °C sur la période des relevés), mais il n’est encore pas possible d’évaluer le gain global de l’aménagement sur le régime thermique du cours d’eau. Le suivi piscicole réalisé en 2009 a montré une diminution en densité des gardons et des goujons ainsi qu’une augmentation de la densité en vairons, cyprinidé d’eau vive exigeant en termes d’habitat de reproduction (graviers propres et oxygénés). Aucun autre suivi biologique depuis 2009 n’a été réalisé en raison des assecs réguliers que subit le cours d’eau. Initialement, une troisième phase de travaux devait être prévue, mais des problèmes d’assecs récurrents, principalement dus à la présence d’étangs plus en amont, n’ont pas permis la réalisation des travaux. Il était prévu de réméandrer une portion du lit de la Clouère sur plus d’une centaine de mètres.  
C
Un état initial est réalisé en 2012 pour le compartiment piscicole (échantillonnage par pêche électrique) et en 2013 pour la physico-chimie sur une station située en aval du nouveau lit mineur du Fliez. En 2009 et 2011, des inventaires d’habitats, de la faune (chiroptères, oiseaux, amphibiens, reptiles, insectes) et de la flore sont menés sur le marais dans le cadre de l’étude préalable du plan de gestion 2008- 2012. Toutefois, l’efficacité de la pêche électrique n’est pas probante pour l’échantillonnage embarqué réalisé sur le marais (beaucoup d’échappement observé). L’obtention même d’un résultat sur la présence ou l’absence d’espèces est remis en cause. Les résultats des échantillonnages réalisés sur le Fliez sont quant à eux exploitables. L’état post-travaux est réalisé en 2014 et 2015 sur les poissons (échantillonnage par pêche électrique et suivi des nids de ponte de truite fario et lamproie de planer notamment) et sur la physico-chimie. La station de l’état initial est reprise. Deux nouvelles stations sont définies, la première sur le nouveau lit mineur et la deuxième en amont du tronçon restauré, au droit des premiers étangs. Ce suivi se poursuivra sur trois ans pour les poissons et sur deux ans pour la physico-chimie. Suite à la réalisation de ces travaux, le Fliez retrouve un fonctionnement hydraulique et écologique typique d’un ruisseau pépinière de tête de bassin. Un an après les travaux, les écoulements tendent à se diversifier à l’échelle du nouveau tronçon avec un phénomène modéré d’érosion et de dépôt sur plusieurs séquences. Ce phénomène est amplifié par la présence d’embâcles ligneux. La recharge sédimentaire issue des travaux a permis la diversification des substrats, aujourd’hui plus favorables à la reproduction de la truite fario. L’analyse du peuplement piscicole met en avant la recolonisation rapide, localisée sur les 500 m à l’aval du nouveau tronçon, par une communauté de loche franche (Barbatula barbatula). Cette espèce est accompagnée de quelques anguilles européennes, ce qui témoigne du rétablissement de la circulation piscicole. De plus, une reproduction de lamproie de Planer est constatée au printemps 2015 dans la partie aval du nouveau tronçon, quelques semaines seulement après la recharge granulométrique. Enfin, la création d’une zone d’autoépuration sur le premier étang permet d’améliorer la qualité d’eau du Fliez et des étangs. Cette zone limite les apports en nutriments du ruisseau et favorise un développement équilibré de la végétation aquatique dominée principalement par l’ache faux cresson (Helosciadium nodiflorum). Les suivis prévus dans les prochaines années permettront de confirmer ces premières observations positives.  
A
Un état initial est réalisé sur les compartiments : piscicole en 2009, par l’Onema, les invertébrés et les diatomées en 2008 et 2009, par la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE), et morphologique (profils en longs et en travers) en 2009, par des bureaux d’études. Un suivi post travaux de l’évolution de la végétation aquatique et rivulaire, de l’érosion du lit mineur et de la physico-chimie est entrepris par le SIVOA. Une étude de suivi après travaux a fait l’objet d’une thèse financée par le SIVOA et portait sur les impacts de l’abaissement des trois ouvrages hydrauliques. Cette étude de suivi portait sur les compartiments: biologique (poissons, macroinvertébrés, diatomées, macrophytes), physico-chimique, sédimentaire, hydrologique et morphologique entre 2010 et 2013. Les suivis piscicoles se sont prolongés par la suite jusqu’en 2016.* L’abaissement du clapet Souchard et le démantèlement des clapets de Vaucluse et de Guiperreux sur l’Orge aval ont permis de rétablir la continuité écologique sur un linéaire de 6 km. La diminution du niveau d’eau d’environ 80 cm en amont des clapets constatée après leur abaissement et de 20 cm supplémentaires après leur démolition n’affecte pas le niveau de la nappe alluviale. Suite aux travaux, la pente de la ligne d’eau a augmenté et se rapproche désormais de la pente naturelle du fond du lit. Concomitamment à la baisse des hauteurs d’eau, une diminution de la largeur du cours d’eau entre deux et trois mètres selon l’encaissement a été observée, les banquettes latérales apparues naturellement contribuent elles aussi à resserrer le lit du cours d’eau. Le cours d’eau a ainsi retrouvé une diversité au niveau des profondeurs et des vitesses d’écoulements bien que principalement localisé au centre du lit. La continuité sédimentaire est rétablie sur la zone. Le transport des sédiments mobilisés grâce aux écoulements plus rapides a diversifié les substrats tout en entraînant un décolmatage du fond du lit. Enfin une érosion du fond du lit a été constatée suite à la démolition des clapets. En 2016, soit cinq ans après les abaissements et le démantèlement, une amélioration est remarquée au niveau piscicole par rapport à la situation initiale. Le peuplement en place semble s’être stabilisé et avoir trouvé un équilibre, une réapparition des espèces rhéophiles est notée. L’analyse de la répartition des espèces, dont l’anguille, montre leur recolonisation progressive vers l’amont ainsi que la réappropriation de zones de croissance. À partir de 2013, le barbeau fluviatile est apparu dans les pêches. En provenance de la Seine, la présence de cette espèce montre la reconnexion entre la Seine et l’Orge. Cette opération pilote importante pour le SIVOA a permis d’amorcer d’autres opérations de cette ampleur. Depuis, le SIVOA devenu Syndicat de l’Orge poursuit les opérations d’abaissement d’ouvrages et un programme de démantèlement de 7 ouvrages est en cours. À ce jour, sur les 33 ouvrages hydrauliques ciblés par le syndicat, 29 sont abaissés dont 13 démantelés. Ces actions sont un pas vers la réouverture totale de la continuité entre l’Orge aval et la Seine. L’opération est au final bien perçue par la population qui s’est réappropriée la rivière par endroit pour la baignade notamment. Les pêcheurs, initialement inquiets des conséquences d’une diminution de la hauteur d’eau, acceptent désormais l’opération. Cet abaissement et ces effacements d’ouvrages ont ainsi pu répondre aux objectifs initiaux du maître d’ouvrage qui était de restaurer la continuité écologique, de reconnecter cette portion de l’Orge et la Seine dans le but d’offrir aux espèces en provenance de la Seine un habitat favorable à leur installation.  
E
Un état initial sur le compartiment piscicole a été réalisé par la Fédération départementale du Tarn pour la pêche et la protection du milieu aquatique (FDPPMA 81) en 2008 sur deux stations situées respectivement à 1 km et 4-5 km en amont des ouvrages. Après les travaux, la FDPPMA a, à nouveau, réalisé des pêches d’inventaire en 2010 sur les 2 stations, complétées par une pêche faite par l’Onema dans le cadre du Réseau départemental de données sur l’eau (RDDE) et situées 500 m en amont des ouvrages. Le dernier suivi piscicole sur la station du réseau de données est prévu en 2013. Par ailleurs, des contrôles de l’évolution des berges et des ouvrages échancrés ont été effectués en fin de chantier puis régulièrement par le service départemental de l’Onema (SD 81) et la DDT 81. L’arasement des cinq seuils a permis une reconnection de l’aval du Bagas avec l’Agout et le retour à des conditions morphologiques naturelles sur 1,5 km de linéaire de cours d’eau. Les écoulements sont libres sur le secteur, il n’y a plus d’ «effet retenue» crée par les ouvrages. Toutefois, quatre ouvrages infranchissables de plus de 1,5 m de hauteur restent présents plus en amont, limitant ainsi le linéaire de décloisonnement du cours d’eau. Suite à la réalisation des arasements, le retour d’une diversité de faciès est constaté avec l’apparition de mouilles et radiers. Les sédiments sont remobilisés et des zones préférentielles d’érosion et de dépôts se forment dans l’emprise des anciennes retenues. L’analyse des suivis piscicoles sur le Bagas ne permet pas de mettre clairement en évidence une modification dans la structure du peuplement suite aux arasements, les stations de mesures se situant hors de la zone restaurée. La conformité des travaux avec l’objectif de rétablissement de la continuité écologique reste partielle. La largeur des brèches réalisées est insuffisante pour assurer le passage des débris ligneux et des fers à bétons ont été laissés en travers des brèches. De ce fait, ces dernières sont rapidement colmatées par des branches et des feuilles, ce qui interrompt la circulation des poissons. Les partenaires techniques envisagent la possibilité de retravailler sur le site, si, à l’avenir, des embâcles trop importants reviennent fréquemment. L’AAPPMA de Lautrec, la société de pêche et les services de l’État sont satisfaits de l’opération et de l’évolution du milieu. Le cours d’eau a retrouvé dans ce secteur une morphologie proche de la situation naturelle. La découverte de faciès diversifiés permet de conserver les techniques de pêche en milieu lentique grâce à la présence de mouilles et l’apparition de faciès courant permet de mettre en place d’autres techniques de pêche.  
R
Under objective 3 of the NIA walkover surveys to assess the habitat of the main Nene have been completed. Walkovers are also used to identify opportunities for habitat restoration. The river’s major tributaries are now being assessed. So far three projects have been delivered: *Duston, Northampton: marginal habitat has been improved upstream of St James End Weir. *Rushton, near Kettering: a 45m-long backwater has been created by excavating part of an old meander loop. *Orton Lock, Peterborough: an area of bank erosion downstream of the lock has been stabilised by “cutting & hinging” live willow into the scour holes and then adding further brushwood. Restoration options on the main river are limited due to navigation and flood risk management. Proposed projects include the construction of fish easements on barriers, the excavation/re-connection of backwaters for fish spawning and refuges and improving urban marginal river habitats.  +
Unfortunately no baseline was established before the measure was implemented and so far only a photographic monitoring was carried out, therefore environmental benefits cannot be quantified. However, a reduction of eutrophication was experienced, vegetation quickly recolonized the banks and the bed granulometry became more heterogeneous. A quantitative monitoring is foreseen, especially of the river morphology and of the groundwater level. A quantitative assessment will support the implementation of similar actions in other sites using the same approach.  +
S
Unfortunately this project was a capital project which did not allow for monitoring, however monitoring of the instillation of the bund and the large woody material to make sure if they have moved or are eroding.  +
M
Up to date metals contents in soil, roots and leaves of the implanted herbs and trees are being monitored to evaluate the remediation capacity.  +
R
Upstream reaches show well-developed riparian vegetation galleries dominated by alders Alnus glutinosa, willows Salix spp. and ashes Fraxinus angustifolia, but below the dam, in the considered segment, banks are collapsing because of the fluvial erosion and agriculture (with dominance of orange orchards) and the invasive giant-reed Arundo donax finds here the appropriate conditions to spread even if Mediterranean sclerophyllous and evergreen scrub as well as cork oaks are still the characteristic landscape. Fish assemblages include a pool of native species, where we face the reduction of two endangered cyprinids _Iberochondrostoma almacai and chub Squalius aradensis. Other native species are present like the loach (Cobitis paludica), eel Anguilla anguilla and Barbus sclateri occurs sparsely (Pires et al., 2010). The degradation of habitat and water quality have given an increasing role to the highly abundant mosquito fish Gambusia holbrooki, and pumpkinseed Lepomis gibbosus, largemouth bass Micropterus salmoides, chameleon cichlid Australoheros facetus, carp Cyprinus carpio, and straight-mouth nase Pseudochondrostoma polylepis. The American crayfish has extended also its dispersion area after the artificial reservoir. A laborious appraisal of the problem was assessed in all catchment by using different layers of information related to geology, climate and soil cover which allowed to define the physiographic units. Other layers containing descriptors of disturbance (habitat modification, roads, point and non-point pollution) allowed to define those units where rehabilitation should take place. The designed measures to stop the enlargement of the river channel, in the most critical reaches were based on soil engineering techniques after the convenient bank reprofiling, such as vegetated gabions and rip-rap and cribwall to stabilize the banks, whereas the invasive cane was controlled by a double-matt (organic and synthetic) of bio-degradable geotextile after clear cutting. In these places were also conducted an extensive plantation of riparian trees and shrubs to improve those measures and to control the advance of the invasive giant-reed. With that purpose plant material was collected in the area of the reservoir (before it was filled), and a plant nursery was created. Therefore there was a strict genetic control and plantation of trees (mainly ash trees and willows) and shrubs (such as Tamaryx and Oleander spp.) followed the observed longitudinal succession in previous surveys. This study applied 2-D hydraulic simulations to evaluate the habitat improvement of two the two mentioned endangered cyprinid species, resulting from the implementation of distinct instream structures – i) placement of three islands in the middle of the river channel; ii) introduction of two lateral bays on opposite banks; and iii) introduction of four alternate current deflectors - in a modified river reach of a Mediterranean river. Though the use of such instream structures has been considered in many habitat improvement projects (e.g. Vehanen et al. 2003; Garcia de Jalón and Gortázar 2007), no previous analysis of their potential effectiveness on fish habitat has been carried out in non-salmonid rivers. This information can prove extremely useful elsewhere, namely in other Mediterranean-type rivers, where the implementation of instream structures and compensatory measures as a means of recovering other threatened fish populations has been questioned. The River2D model (Steffler 2000), was used with this purpose: This finite element model simulates hydraulic conditions from topographic data input and uses the habitat suitability index curves containing known fish biological preference data, to calculate the potential habitat for specific life-history stages by the Weighted Usable Area (WUA). The habitat improvement measures were concluded in the end of spring 2012, and monitoring to assess its efficiency was conducted in specific periods in 2013 and 2014, which were compared to the previous situation. Such monitoring considered the succession of floristic communities in the river corridor, as well as in the aquatic habitat, where the surveys included benthic communities and fishes. In both years all sites were electrofished (DC, 300–700 V) during late spring−early summer base flow. In this period stream flows were lower (but still had full connectivity between habitats), thus ensuring a higher fishing efficiency (Oliveira et al., 2012). Electrofishing distances followed CEN standards for assessing fish species composition and abundance for wadeable sites (CEN, 2003). This distance was at least 20 times the mean wetted width of the channel to encompass complete sets of the characteristic stream form (e.g., riffles, pools, runs) with a minimum sampled length of 100 m. The entire widths of streams were fished by wading slowly upstream during daylight, using natural barriers, mostly shallow habitats, to delimit survey zones. To compare changes in fish communities and to evaluate the biological quality of sampled sites we used the fish-based index of biotic integrity for Portuguese wadeable streams (F-IBIP) (INAG and AFN, 2012). In the two-year study it was collected 11 species of fish (seven native, three exotic and one translocated taxa), representing a total of 4521 individuals. In both years fish communities were clearly dominated by three species (A. anguilla, C. paludica, and G. holbrooki), which represented more than 70% in almost all samples. The populations of native cyprinids have always represented a small fraction of the communities, although they were present in all 2011 sites; however, these species were absent from segments E and K in 2012, the most degraded stream reaches of our study. The abundance of alien species varied considerably between segments and years, but generally represented a relevant proportion (> 25%) of the total species. Our results also seem to indicate a dispersion of the translocated species P. polylepis – an endemic species to central Portugal – with the number of occurrences increasing from 2011 (one site) to 2012 (three sites). Thus, independently of the year of study, all segments presented highly degraded fish communities, dominated by very tolerant species, with low proportion of native invertivores cyprinids and native lithophilics, and with a significant presence of alien forms. Results of the F-IBIP calculation reflected these observations, with all stream reaches presenting bad or poor biological quality in both years; in three of the segments (E, K, M) the F-IBIP score was even lower than in 2012, decreasing from poor to bad.